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La mort (2)

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Nous avons vu que nous avons la vie éternelle. La vie sur terre dans notre véhicule, notre corps physique est très éphémère. Ce véhicule nous sert de transition entre le plan subtil et le plan concret. Cette transition est nécessaire, afin d’apprendre à nous transformer.

La mort n’est que la destruction du véhicule, que nous avons utilisé pendant une période cyclique. Les humains aspirent à comprendre cette période cyclique. Il existe encore de nos jours des rituels qui nous rappellent cette transition.

Les humains voient également cette transition à travers les changements de saisons. Dans les saisons, il existe la naissance représentée par le printemps, la période de fleuraisons dans le sens de la maturité à travers l’été, la préparation à la mort par rapport à l’automne et finalement la mort qui est la période hivernale. Donc tous les humains prennent connaissance de ces étapes de croissances sur le plan physique concret, mais ils en sont plus ou moins conscients. Cela se fait machinalement, par des mémoires transmissent de génération en génération. Les humains sont plus ou moins conscients que se sont de vieux rituel, qui nous rappellent qu’il existe une période de transition. De plus les humains peuvent savoir que cette période de transition est répétitive, d’un cycle à l’autre.

La mort est expliquée par rapport au changement dans les saisons, mais les peurs astrales empêchent l’humain de voir son propre cycle de transition. Il voit la naissance, la mort, et la renaissance à travers les changements de son environnement, mais il est incapable de voir que lui aussi doit passer par ce cycle de transformation.

La mort est le passage transitoire qui permet de vivre d’autres expériences évolutives. Nous retournons toujours vers la réelle essence de notre nature supérieure. Nous revenons dans la matière, dans le plan inférieur, afin de faire nos classes. Par contre, l’humain n’aime pas être plongé dans de l’inconnu. Il est habitué de vivre avec des éléments palpables, concrètes qu’il peut mesurer et contrôler. Alors qu’il ne peut pas contrôler sa nature supérieure, son âme. Il ne peut voir ce qui va arriver d’avance. Il nage dans un brouillard auquel il ne peut y avoir de réponse. Donc l’humain s’attache à son véhicule physique et ne peut pas entrevoir qu’il possède déjà la vie éternelle.

La médecine essaie de comprendre comment prolonger la vie du corps physique. Alors que la réponse n’est pas dans le corps physique. Elle est à un autre niveau. La science essaie de comprendre la vie en se questionnant, s’il existe un autre monde dans lequel il y aurait de la vie. Alors que la vraie réponse ne se trouve pas dans des éléments palpables. La vie est éternelle. La véritable nature des hommes et des femmes dépasse le plan physique. Cependant, le fait de ne pas pouvoir l’identifier, rend les humains inconfortables concernant la théorie de la réincarnation sur terre. Cela déclenche des peurs, des questionnements. Ce qui est tout à fait légitime en tant qu’humain.

Ceux qui acceptent que la vie est éternelle et que la mort soit des éléments de transitions, s’abandonnent à leur nature supérieure. Ils n’ont pas peur de ne pas savoir comment ils vivront leur prochaine période de transition. Ils savent que le corps physique n’est qu’un véhicule, qui sert à vivre des expériences, afin d’apprendre à se développer et à se renforcir. C’est une grande école.

La mort est une illusion. Elle n’existe pas réellement. Dans les anciens rituels on voit que les morts reviennent sur la terre. Bien sûre ils sont physiques, mais en réalité, nous savons que la mort n’est qu’une illusion. Le corps physique sera effectivement détruit, mais l’essence de notre nature supérieure continue son chemin. Nous apprenons lors de cette transition à devenir libre. Nous nous libérons des attaches qui nous clou à une personnalité, afin de pouvoir être libéré de nos chaînes astrales. Nous devenons plus autonomes et moins sous une domination de dépendance face au plan physique. Nous acceptons de faire des lâchers prises, qui font en sorte que notre âme puisse redevenir libre, et choisir une autre expérience.

Cependant, l’acceptation de cette période transitoire est loin d’être intégrée. Nous avons tous peur de la mort du corps physique, car cela représente une inquiétude de la direction que nous devons prendre de nos propres ailes. Donc, il est normal en tant qu’humain, que nous ayons de la difficulté à voir que la mort est une illusion. C’est seulement une période de transition, qui nous permet de retrouver notre partie supérieure, et de revenir dans un autre véhicule, afin d’apprendre d’autres leçons, qui nous permettront d’évoluer et de grandir.

Luap :

La mort

Nous faisons tout pour y échapper, alors que personne ne réussit à l’évitée. C’est une réalité qui fait encore très peur à beaucoup de personnes. Une grande majorité d’entre nous avons très peu de connaissance de notre réelle identité. La notion d’avoir une âme nous dit très peu de choses. Nous avons beaucoup de difficulté à concevoir notre partie supérieure. Très peu de personnes nous parlent de cette (chose) abstraite, qui est l’âme, au cours de notre vie. Il y a très peu d’informations qui viennent de nos enseignants et éducateurs au cours de notre apprentissage. Même l’enseignement religieuse en parle que très peu ou pas du tout.

Nous vivons dans un monde ou les valeurs matérielles sont au premier plan. L’homme et la femme ont besoin au début de leur vie de se construire une personnalité forte, dans le plan concret, afin d’être capable de réussir dans leur vie. Il est tout à fait normal en tant qu’humain de penser et vivre de cette façon. Vivre aujourd’hui dans le monde tel qu’il est, demande de se construire une personnalité assez solide, afin d’être capable d’affronter la vie. La recherche de sa vraie identité commence plus tard dans la vie, quand l’âme commence à se manifester en nous.

Notre nature supérieure, en nous sait mieux que nous en tant que personnalité, quand est le meilleur moment de commencer à prendre conscience que nous avons une nature supérieure en nous. Certains prendront conscience de cette deuxième nature, quand ils sont jeune adulte, alors que pour d’autres ce sera plus tard dans leur vie. D’autres, prendront conscience de l’âme en eux seulement rendu à leur maturité à la toute fin de leur vie.

Nous pourrions nous poser la question : « Est-il absolument nécessaire de savoir que nous sommes une âme au tout début de notre vie ? » La réponse est non. En incarnation nous nous dirigeons immanquablement vers notre maturité, dans notre vie concrète, au niveau de notre personnalité. Notre âme aussi se dirige toujours vers une plus grande maturité. Nous en tant que personnalité ne sommes pas conscient quand et comment elle se manifestera, et quand nous prendront conscience de sa volonté à notre égard.

Il faut avoir fait un grand bout de chemin dans la transformation de soi, pour avoir cet état de conscience intégrée dans notre personnalité. C’est la raison pourquoi il est préférable d’apprendre à lâcher prise et de faire confiance à notre puissance supérieure en nous, et de s’abandonner à elle. Quand quelqu’un est capable de maîtriser ses peurs et son astral en lui-même, l’âme est assurément présente en lui. L’individu se sent aidé et soutenu de l’intérieur. Il apprend à dépasser ses limitations au niveau de sa personnalité. Il n’a plus à faire d’effort en utilisant sa nature inférieure. Toutes les créations dans sa vie se feront naturellement sans effort, parce qu’elles viendront de sa nature supérieure. C’est comme il serait pris en charge par une puissance supérieure.

Un exemple très simple. Si quelqu’un fait de la peinture, et si elle est capable de se faire assez confiance et de s’abandonner, sans planifier à l’avance la création qu’elle veut faire, et est capable de ne pas se laisser contrôler par la volonté de sa nature inférieure, elle prendra conscience seulement après sa réalisation des buts et raisons de son œuvre. Cela viendra confirmer que cette création vient de l’âme et non de sa personnalité. Sa création servira comme guide dans sa vie où celle de quelqu’un d’autres. C’est la même chose pour un écrivain, il prendra conscience et comprendra seulement après la réalisation de sa création des raisons et des buts de son œuvre sur le plan concret. Il se pourrait qu’il trouve le titre seulement après l’avoir terminée. Ce sera une confirmation de son abandon à sa nature supérieure. C’est la même chose pour un musicien. Par contre, les œuvres créés par le mental inférieur, l’émotion ou cœur inférieur, ainsi que les réalisations matérielles par l’action ont également leur valeur dans le plan concret physique.

Être capable de lâcher prise et s’abandonner à notre puissance supérieure, son âme, c’est comme faire l’expérience de la transition de soi dans une autre dimension. Nous faisons tous cette transition la nuit quand nous dormons et allons à l’intérieur de soi. Quand nous nous abandonnons dans la création d’une œuvre littéraire, la peinture ou la musique, nous devons créer ce vide au niveau de la personnalité, afin de rejoindre notre nature supérieure. C’est la même chose quand quelqu’un transite dans le plan subtil à la fin de sa vie, un vide est créé afin que l’être à l’intérieur puisse s’élever à un niveau de création supérieure.



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