Les Deux différentes voies de libération
A : La voie personnelle et individuelle d’un
être.
B : La voie collective de groupe
A : La voie personnelle et individuelle d’un
être.
Le processus de libération d’un être
Lucka
D’abord il est important de mentionner qu’au
cours d’un processus de libération, il y a des éléments
qui ne sont pas à négliger. Par exemple ici nous parlons
de la rigoureuse honnêteté et l’abandon qui amènent
la confiance et la sérénité.
Dans un processus de libération, la personne
est en situation de choix, et cela est très important. Son
choix dépend de la rigoureuse honnêteté envers
elle-même. C'est-à-dire, il faut qu’elle utilise
l’abandon de soi pour pouvoir voire sa réalité.
Dans sa réalité elle va être
confrontée à elle-même. Elle devra accepter
son vrai soi, avec ses faiblesses comme ses qualités.
À cette étape elle est confrontée
à de nombreuses prises de conscience. Elle est incitée
à aller dans la direction de son alignement. Comme elle exerce
toujours son libre choix, elle peut choisir de continuer dans un
mirage, qui l’amènera dans la souffrance.
C’est alors que le combat va exister entre
son âme et sa personnalité. Elle devra faire un lâcher
prise et pratiquer la rigoureuse honnêteté envers elle-même,
afin de retrouver sa partie supérieure, sa véritable
essence.
Premièrement, nous sommes confrontés
à nous-même, afin de contribuer à notre propre
transformation. C'est-à-dire à la libération
de nos propres chaînes, qui nous entraînent dans des
illusions et qui nous empêchent de nous voir tels que nous
sommes.
Les illusions peuvent être aux niveaux des
peurs, (peur du manque, de ne pas être aimé, d’échouer,
de ne pas être à la hauteur, etc.) Les illusions peuvent
nous faire croire, que nous sommes parfaits et que nous n’avons
pas besoin de cette transformation.
Dans un processus d’évolution, dans
un cheminement, tôt ou tard, nous sommes confrontés
à devenir plus vrais et à nous débarrasser
de l’influence astrale.
Bien sûr c’est un processus qui demande
beaucoup de patience et surtout beaucoup d’amour envers nous-mêmes.
Cette période est souvent appelée la période
d’état de crise, qui dure un temps indéterminé
selon le lâcher prise de la personne.
Par la suite, les tensions que cette période
amène sont très intensives et très élevées.
Une force intérieure pousse la personne à faire un
lâcher prise.
Il y a un grand relâchement et la personne
va souvent exprimer sa douleur ou son désir de se libérer
par un comportement qui est souvent catalogué comme excentrique.
Ce changement ou ce désir de changement peut être exprimé
par une période de colère intensive, ou une crise
de larme inhabituelle.
Cette période est nécessaire dans
un processus de lâcher prise. Par la suite, la personne ressent
une paix intérieure, et un état d’acceptation
et d’abandon. Elle devient honnête, se voit exactement
telle qu’elle est intérieurement et accepte sa vraie
réalité.
Chose pas facile dans un monde où l’image
est tellement importante et que nous avons souvent tendance à
cataloguer les personnes comme des faibles dans un tel processus.
Alors que les vrais faibles sont ceux qui se croient intouchables,
parfaits, alors qu’ils souffrent à l’intérieur
sans s’en rendre compte.
La vraie transformation se fait en acceptant sa
réalité intérieure, et non en la masquant pour
faire plaisir à la masse, ou pour bien paraître. Parfois
dans ce processus, on dit de nous que nous sommes des personnes
à part et marginales. Il y a très peu de personnes
capables d’apporter de l’aide et qui développent
une compréhension supérieure tout à fait inconditionnelle.
Cette période aux yeux des gens est incompréhensible.
Très peu sont en mesure d’accepter que d’autres
puissent faire une libération, afin de pouvoir s’élever
davantage.
Voici la différence entre la libération
personnelle et la libération qui se fait en groupe. Ce sont
deux choses tout à fait différentes.
Pour pouvoir faire une libération personnelle,
nous sommes souvent confrontés à des situations de
choix au cours de certaines étapes de notre vie. Par exemple,
un individu travaille depuis un certain nombre d’années
au même endroit. Sa carrière va bien, tout semble être
stable. Un jour, il n’a plus de travail. Dans un même
temps son conjoint ou sa conjointe quitte le domicile familial.
Un brouillard s’installe en dedans de cette personne. Elle
a le choix de se diriger vers le renouveau ou bien sombrer dans
une dépression remplie de souffrance.
Dans d’autre cas, c’est intérieurement,
que cela se passe. Son désir d’être plus honnête
envers lui-même pousse tellement fort, qu’il est confronté
à lui-même. Il entre dans un processus de combat entre
son âme et la personnalité, jusqu’au moment où
l’individu accepte sa réalité. Il y a alors
libération avec la conscientisation de son soi tel qu’il
est.
Dans une libération de groupe, nous savons
que l’énergie de groupe est plus élevée
que l’énergie d’un individu en particulier. Bien
souvent c’est un processus qui arrive d’une forme tout
à fait inattendue. C’est l’action énergétique
de groupe, qui réactive l’intérieur de la personne,
jusqu’au moment où elle est confrontée à
elle-même. Probablement que cette personne a désiré
se faire aider de cette façon depuis longtemps. Elle a déjà
commencé son bout de chemin en voyant sa partie inférieure
et en acceptant de la transformer, afin de pouvoir s’élever.
Les vibrations énergétiques apportent le coup final
qui l’aidera à décrocher, afin de pouvoir se
libérer des chaînes qui la retenaient depuis longtemps.
Alors nous constatons une augmentation de tension. Le processus
de lâcher prise peut s’exprimer par la colère,
qui vient des peurs astrales. Une fois le lâcher prise établi
s’installe une sensation de bien-être.
Lors d’une libération de groupe, Il
se peut qu’il y ait une réaction négative de
l’ensemble du groupe. Bien entendu la réaction d’un
individu peut déclencher une réactivation des peurs
astrales de certains autres individus. C’est un état
qui est souvent incompréhensible par la majorité dans
le groupe. Nous avons tendance à croire que l’individu
qui est souffrant demande notre aide, sur le plan de la personnalité,
alors que c’est faux. L’aide qu’il demande se
situe à un niveau supérieur. Dans bien des cas, nous
voulons intervenir afin que cette souffrance diminue, ou qu’elle
s’arrête sur le champ. Nous ne voulons pas vraiment
aider l’individu. Nous travaillons à faire arrêter
le processus, afin de retrouver notre petit paradis. Cette souffrance
est en réalité un processus de libération.
La personne qui ose faire le processus est honnête envers
le groupe. Elle fait preuve d’humilité, en relâchant
devant d’autres personnes ce qui l’a toujours habité.
Ceux ayant vécu un lâcher prise en groupe sont en mesure
de comprendre les individus qui sont en processus de libération.
Ils peuvent aider ces individus correctement puisqu’ils ont
vécu le processus eux-mêmes.
Dans un processus de libération, nous devrions
développer l’écoute inconditionnelle. Écouter
SANS RÉCUPÉRER la souffrance de l’autre. Laisser
la personne s’exprimer jusqu’au moment où le
nettoyage se fait et que la personne ELLE-MÊME met fin à
ce processus. C'est-à-dire qu’elle se libère
et trouve la paix.
Nous nous devons d’être objectifs,
observateurs, devenir des bons récepteurs. Si la personne
demande une intervention de notre part, à ce moment nous
pouvons répondre à ce besoin. Cependant, il faut le
faire d’une façon détachée. Aider cette
personne à vivre complètement toute cette souffrance
en dedans d’elle, sans vouloir la sauver. Bien souvent je
le répète une simple écoute est la solution.
L’aidant doit protéger ce processus,
en expliquant aux autres le processus et l’importance DU SILENCE
pendant cette période et l’importance DE NE PAS TOUCHER
la personne.
Bien souvent nous exerçons une fausse compassion
en voulant rassurer la personne en état de crise. Nous la
prenons dans nos bras, par désir de soulager sa souffrance.
Alors que c’est la souffrance maîtrisée qui libère
l’individu. Nous n’avons pas à la rassurer, elle
doit trouver son assurance par elle-même. Après le
processus de libération, rien n’empêche de la
toucher, et souvent c’est réconfortant de se sentir
compris. Mais seulement après le processus.
Bien souvent les personnes plus orgueilleuses où
les personnes qui sont plus axées sur l’image de soi
cachent leur propre identité. L’énergie de groupe
fait en sorte que leur désir de devenir honnête devint
de plus en plus fort et l’énergie de groupe les aide
à se libérer. Le désir de changer est là
à l’intérieur d’elles depuis longtemps.
Cependant, leur orgueil est tellement fort que le lâcher prise
est difficile. L’énergie de groupe entre en ligne de
compte, afin de donner un coup de main à cette personne,
pour qu’elle en arrive à une libération, et
un lâcher prise.
Il ne faut pas négliger la participation
de la personne. Elle a toujours le choix de refuser l’aide
du groupe ou l’aide intérieure. Son libre choix doit
être toujours respecté. Si elle refuse, alors la personne
part avec tous ses problèmes. Cela est son choix et c’est
bien ainsi. Plus tard elle vivra des situations la confrontant de
plus en plus avec elle-même, afin qu’elle puisse avoir
la chance de se libérer, peut-être avec de plus en
plus de rigueur. Elle peut même aller jusqu’à
la destruction de son véhicule (Son corps physique).
Le vrai processus de libération est lorsque
la personne CHOISIT D’ELLE-MÊME de voir sa RÉALITÉ
sans provocation. Nous ne devons jamais vouloir pour une autre personne
et agir de sorte à l’inciter à se libérer.
Parfois forcer une libération amène
un choc, et peut provoquer l’effet contraire. C'est-à-dire
au lieu d’avoir un état d’abandon ou de lâcher
prise, la personne se met en position de défense. Elle aura
une fausse libération. Cette fausse libération aux
yeux des autres paraissent vraie, mais en dedans il n’y a
pas de transformation. Une personne qui est prête est généralement
dans un processus d’écœurement. Elle désire
changer d’elle-même. Elle veut se confronter, elle veut
en arriver à une transformation, elle veut s’élever,
elle veut devenir vraie, etc. Elle veut se faire un beau cadeau.
Autrement dit, elle désire avoir la paix dans son intérieure,
mais une paix justifiée par un travail sur elle-même.
Conclusion :
Le processus de libération est en fait une
rigoureuse honnêteté envers soi-même, afin d’en
arriver à un lâcher prise. Par la suite nous arrivons
à nous élever et à prendre une direction qui
va vers notre alignement principal.
B : La voie collective de groupe
Tiré du livre transition
Introduction sur l’effet du 7ième
rayon dans la politique internationale
Lucka
Nous allons parler du plan international. Cependant
nous ne pouvons pas parler de tous les pays. Dans ce chapitre nous
allons parler des puissances qui ont un effet direct sur l’orientation
de la politique internationale. Nous allons également parler
de certains pays qui sont en développement et qui prennent
beaucoup plus de place dans la politique internationale.
Avant la Seconde guerre mondiale, l’humanité
était divisée en deux branches politiques. Pour réussir
sur le plan international, il fallait absolument appartenir à
une alliance très puissante. Ceux qui n’étaient
pas à la tête de cette alliance, étaient un
peu des alliés qui soutenaient les supers puissances. Les
alliances étaient divisées comme suit. À l’époque
les pays les plus puissants étaient, l’Angleterre,
la France, l’Espagne, le Portugal, l’Autriche, la Hongrie,
et l’ex-URSS. Le volet du Moyen Orient n’était
pas celui d’aujourd’hui. Il était contrôlé
par des super puissances. Le nord de l’Afrique était
contrôlé par la France et le sud par l’Angleterre
et les Hollandais. L’Allemagne était vacillante entre
les pays de l’Est via les pays plus européens. Elle
a longtemps supporté les pays européens pour finalement
se tourner vers les pays plus à l’est.
À la Première guerre mondiale, l’Allemagne
s’est retournée contre l’Angleterre et la France
en s’alliant aux pays alliés à l’Autriche.
L’alliance européenne menée par la France et
l’Angleterre ont gagné et les allemands n’ont
jamais digéré cette défaite. Pendant 20 ans
ils ont préparé la Seconde guerre mondiale. Avec l’arrivée
d’Hitler, les choses ont basculé. Hitler ne voulait
plus les alliances entre les pays, mais voulait être le maître
du monde. Il ne voulait plus dépendre des liens politiques
avec d’autres pays et voulait soumettre les pays qu’il
combattait.
Ce tournant a changé la politique internationale.
Hitler ne respectait pas les ententes prises lors de la fin de la
Première guerre mondiale. Il voulait défier par la
force sans dépendre de l’approbation des autres. Il
désirait le pouvoir en s’imposant et en dominant. Donc
les traités avec les pays alliés ont dû être
révisés. Les gouvernements, les ministres commençaient
à comprendre que l’important n’était pas
de se battre pour défendre des pays alliés mais de
se battre ensemble contre un mouvement fasciste imposant qui privait
les individus de liberté. L’enjeu de la Seconde guerre
mondiale n’était plus de vouloir dominer l’ennemi.
Les pays se sont alliés dans le but de conserver leur autonomie
et leur liberté face à l’émergence du
fascisme. Maintenant le combat n’était plus par divergence
de croyance, démocratique ou politique mais c’était
en fonction de démanteler un mouvement qui aurait détruit
toute démocratie et liberté dans la pensée
des individus. Nous sommes dans les années 1900 à
la naissance du 7ième rayon. La Première guerre mondiale
se préparait à l’engrenage vers la Seconde.
La politique internationale devait changer pour devenir ce qu’elle
est présentement.
Cependant, dans une unité démocratique,
afin que le fonctionnement soit bien stable et se déroule
correctement, il faut que chacun ait un rôle à jouer.
Afin de bien jouer son rôle, il faut faire des changements
aussi dans la politique nationale. Avec l’arrivée et
le développement des communications, tout est à la
vue de tous, et cela amène de nombreux changements dans les
pensées de l’opinion publique, dans le mode de vie,
dans les convictions etc.
La politique internationale doit également
s’adapter à ces changements et le faire assez rapidement
afin de suivre la parade. C’est pourquoi certains pays ont
fait des pas énormes pour se développer.
Les relations avec les autres pays ainsi que leur
rôle à jouer est très important. Les États-Unis
est un pays neuf qui apporte les nouveautés et favorise l’instauration
d’un régime démocratique à travers le
monde. Ce sont des négociateurs mais aussi des combattants
nés. Un pays comme l’Angleterre a apporté l’ordre
et la structuration au sein de l’Europe en instaurant des
régimes démocratiques, ce qui a favorisé les
relations avec l’Afrique du Sud, partagé avec les Hollandais
sur le plan économique. L’Union soviétique favorise
les relations avec les pays du Moyen Orient. La France favorise
non seulement les relations avec les pays de l’Europe, mais
également avec les pays de l’Afrique du Nord. Le mouvement
du Moyen Orient a trouvé son indépendance dans les
années 70-80. Leur alliance est en partie faite par l’entremise
de l’union Soviétique. Toute négociation avec
les États-Unis et l’Europe va passer par le biais de
l’Union Soviétique. L’Union Soviétique
est une alliance importante dans le développement de l’économie
du Moyen Orient avec la collaboration de la Chine. Ce sont des pays
qui ont investi dans le Moyen Orient et ne représentent pas
une menace d’invasion comme la France, l’Angleterre
et les États-Unis.
Les alliances politiques ne se font plus par lien
d’appartenance, mais par négociation politique. Ce
qui a amené de grand changement en politique internationale.
C’est pourquoi il est important de voir le rôle que
chacun occupe dans le renouveau dans l’ère du 7ième
rayon.
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