Cour Transformation 2
La libération des chaînes du cœur inférieur
(Astral)
Leyla
Les chaînes du cœur inférieur
sont le côté émotionnel de l’être,
qui est uni par des chaînes collectives ou des codifications
cellulaires de longue date. Nous transmettons de génération
en génération la codification génétique
sur le plan spirituel comme nous la transmettons dans notre codification
génétique physique. Même si nous sommes tous
différents, de constitution différente, ayant nos
propres schèmes de pensée, nous sommes liés
à cette génétique sur le plan astral. En d’autres
mots, nous nous unissons à des êtres qui ont un astral
semblable à nous, et qui est lié par une chaîne
invisible. Par exemple, pour faire partie d’un groupe filial,
sans être rejeté, il y a certaines règle de
groupe à respecter et même à exécuter.
C’est le même principe dans le social, pour être
accepté, il faut se soumettre à des règles
et se soumettent à celui qui domine le groupe. Les liens
que nous traçons et entretenons en astral, sont solidifier
par une espèce de toiles d’araignée qui rend
les gens dépendant du lien d’appartenance à
cette toile astrale.
Pour pouvoir s’en libérer, bien sûr
il faut développer une certaine force qui fait en sorte que
nous n’appartenons plus à ces chaînes qui nous
limitent et qui nous empêchent de nous élever. Ce lien
astral ressemble à un panier de crabes, dont les crabes du
dessous tirent sur la queue de ceux qui veulent monter vers le haut
pour sortir du panier. Les plus fort pourront sortir, mais la plupart
restent et retournent vers les autres crabes au fond du panier.
Pour décoder ces cellules il faut d’abord
prendre conscience des évènements qui s’installent
et qui par tous les moyens tentent de nous déstabiliser en
nous déclenchant à l’intérieur des émotions
qui nous entraînent vers le bas.
Nous vivons alors des chaînes et des limitations
que nous ne pouvons dépasser. Ces chaînes sont instaurées
par des liaisons collectives, qui ne veulent pas notre élévation,
car le regroupement est d’origine possessive. Dans les relations
astrales, les liens tissés sont en fait des liens de dépendance.
Alors donc il faut d’abord conscientiser les
évènements, pour pouvoir faire un discernement assez
juste pour pouvoir faire la différence dans le sens, de se
garder libre de choisir, sans se faire influencer par l’imposition
astral ou une pression astrale qui a pour but de nous garder prisonnier
dans de l’astral.
Par la suite l’un ne va pas sans l’autre
bien sûr, nous abordons la maîtrise de nos schèmes
de pensée qui sont déviés par des champs astraux
illusoires.
C’est alors que notre mental est dirigé
vers l’inférieur car l’astral nous entraîne
vers des illusions et des mirages plutôt négatifs ou
d’une fausse possessivité.
Le trop beau est également un mirage.
Ce sont des chaînes (des forces inférieures
astrales) qui nous attachent à un champ matériel et
pas très élevé. Elles nous empêchent
de nous élever pour aller vers notre vraie direction. Elles
masquent également notre vraie identité qui pourrait
nous aider à retrouver nos capacités initiales et
à les utiliser pour les forces évolutives. De même
elle développe une fausse sécurité et un faux
confort dans le but de nous garder dans une cristallisation.
Un autre élément qui est très
important dans la libération des chaînes, c’est
le détachement et la force d’individualité.
Entendons-nous, nous ne devons pas faire les choses d’une
façon à satisfaire ou à se complaire dans la
solitude, par la peur, mais plutôt appartenir à des
groupes en étant libre dans son individualité, nous
appelons cela l’interdépendance. Ce qui signifie que
nous acceptons de nous lier à d’autres, dans le but
de partager nos idées et nos capacités, de façon
à devenir des collaborateurs constructifs dans la création.
Même si les idées véhiculées sont faussées
en partie par le groupe, en raison de la personnalité de
chacun, le détachement et la force affirmative (non imposante
par contre) fera en sorte que nous ne seront pas contaminés
par les champs astraux et nous serons tout à fait libres
de notre façon de voir la réalité des évènements
de sorte que nous ne seront pas dévié de notre véritable
direction, notre direction d’âme, de manière
à devenir plus conscients et plus aidants et en étant
soi-même.
La libération des chaînes entraîne
une légèreté, car une pesanteur astrale pèse
sur nous en incarnation. Mais par contre cette astral nous apprend
à devenir plus efficace, plus fort, plus libre, plus détaché
et plus autonome. Apprendre à discerner cet astral est une
évolution constante.
Le processus de la libération ne se fait
pas d’un bloc, mais plutôt graduellement. Le codage
cellulaire transmis de génération en génération,
s’est fait sur plusieurs couches, et elles doivent être
transformées une à une, pour que l’énergie
qu’elles dégagent entre en fonction du service et non
pas de l’ego. En d’autres mots, les forces astrales
ne sont pas mauvaises en soi, si nous savons bien les maîtriser,
l’énergie qu’elles dégagent servira à
trouver notre force pour devenir des individus capables de développer
des capacités créatrices.
Ce processus commence par des expériences
tout à fait inconscientes, où l’on ressent que
quelque chose ne va pas mais nous sans trop savoir ce qui se produit.
Quand l’être commence à vouloir
cheminer, un mal être s’établit et un inconscient
désir de vouloir se libérer s’installe dans
notre intérieur. Comme nous travaillons alors à décoder
ces cellules, des peurs astrales s’installent, ces peurs nous
viennent des cultes, et de tous les schèmes de pensée
que notre éducation nous a apportée par le biais de
la transmission héréditaire, par une connaissance
plutôt limitée, C’est ce qu’on appelle
la période de crise de libération. Les champs illusoires
sont sollicités, à un tel point qu’ils nous
apparaissent réels, mais en réalité ils sont
faux. Comme le désir de vouloir se libérer est grand,
nous voulons connaître la vérité. C’est
alors que nous commençons à développer notre
conscience.
Par la suite le discernement s’installe et nous commençons
à percevoir que certains jeux astraux sont faux.
Par la suite nous nous détachons des jeux
astraux pour être libre et choisir la direction que nous voulons
suivre. C’est alors que nous nous renforçons pour en
arriver à développer l’individualité,
tout en étant présent dans le groupe. Par cette force
d’individualité, nous y trouvons la maîtrise
de notre champ astral et de cette façon nous en arrivons
à la libération d’une partie de notre codage
cellulaire. Une couche de ce codage vient alors d’être
atteinte. Et ainsi de suite pour en arriver à une élévation
et à une réalisation de plus en plus grande, car en
décodant nos codes génétiques astraux, nous
arrivons à obtenir le vrai pouvoir de nous même et
le pouvoir d’exercer avec d’autres sans l’intervention
égoïque.
Une personne qui choisit librement de se libérer de ces chaînes,
se verra souvent sollicitée par les interventions astrales
qui sont d’origine très possessive. Mais à chaque
libération, la personne se sent mieux, et sait qu’elle
s’en sortira plus libre et plus forte. Et ne souhaite pas
faire marche arrière. Elle veut aller de l’avant, même
si elle n’est pas sécurisée par une image ou
une conception précise de son alignement.
Certaines peurs sont alors maîtrisées
et la force d’agir est supérieure. L’individu
est en maîtrise de lui-même. Pour sa propre élévation
mais également dans le service humanitaire.
C’est une guérison à long terme
que l’homme ne doit pas rechercher par sa propre volonté,
mais plutôt selon la volonté de son Âme, cela
arrive au bon moment et c’est une guérison dite spirituelle.
La guérison est profitable lorsque la personne n’utilise
pas sa propre ambition personnelle pour obtenir ce résultat.
La guérison ne se fait pas non plus par toutes sortes de
pratiques telles; les pratiques énergétiques, les
demandes (désirs intenses), les pratiques sexuelles comme
se maintenir dans l’abstinence ou d’autres façons
similaires, toutes demandes méditatives faites à partir
d’un désir de l’ego vers cette direction d’ambition
personnelle ne doivent pas être pratiquées car tôt
ou tard des réactions suivraient. De même que toute
tentative de progresser rapidement par un « trip » de
lecture, nous amènerait dans une illusion de croire que la
transformation se fait d’une façon radicale par le
mental, mais tout ce travail inférieur est à bannir.
La vraie guérison se fait graduellement au
fur et à mesure que l’état de conscience de
l’être grandit et se fait automatiquement sans forcer
les choses. Il ne faut jamais oublier que les êtres humains
ne sont pas des surhumains. Ils doivent se pratiquer à s’élever
en ayant une vie très normale et en respectant leur libre
arbitre tout en développant la Bonne Volonté. Mais
cette Bonne Volonté se développe en étant libre
et non en forçant le processus. Les énergies présentes
sont déjà fortes, et susciter plus d’énergie
en en utilisant diverses pratiques mentionnées plus haut
choses, brusquerait l’évolution de l’être
et pourrait même amener à une illusion menant à
la folie.
Ceux qui sont rendus à un niveau très
élevé peuvent choisir certaines pratiques énergétiques
de niveaux plus élevés, s’ils sont prêts
à le vivre, c’est alors un choix conscient de cheminer
librement, en accord avec leur âme. Ce qui signifie également
que la personnalité accepte d’être au service
de l’âme et non de l’égo. Cela se fait
tout seul, sans rien forcer.
Certains peuples forcent beaucoup cet état
d’être dans le but de se libérer. Mais c’est
plutôt mis au service de l’ego pour démontrer
une certaine sagesse, alors que c’est faux. C’est en
ressemblant au peuple que l’on devient des exemples et que
l’on devient plus libre.
Nous sommes alors libres des forces astrales et
des manipulations collectives, et nous sommes aussi libres des forces
egoïque ambitieuses. Le processus se fait tout seul et nous
n’avons pas à le forcer. Notre direction est faite
spontanément, et librement car cela est très important
pour bien évoluer. Ce n’est pas en faisant toutes sortes
de pratiques pour démontrer qu’on est une bonne personne,
que l’on chemine vraiment. C’est d’être
faux avec soi et les autres. C’est plutôt en étant
soi-même que nous devenons un exemple et ce, tout en demeurant
simple.
Comme il ne faut pas provoquer la libération,
certains amèneront comme argument, à quoi servent
les religions et les groupes ésotériques si l’évolution
de l’être se fait toute seule.
Les regroupements servent à unir des forces,
pour établir un travail de groupe, en interdépendance
avec esprit de collaboration afin de mettre en commun les capacités
de chacun pour le service du bien. Mais présentement il existe
beaucoup de rivalité entre les groupes, entre les individus,
en raison de l’effet de personnalité qui amène
l’individu à des jeux de pouvoir. En principe, le regroupement
sert à acquérir de la connaissance, il sert également
à se renforcer afin de se désidentifier d’un
groupe spécifique. Remarquez que la plupart des gens ne se
contente pas de faire partie d’un seul groupe. Les gens expérimenteront
tôt ou tard avec différents groupes. Cela est nécessaire
pour aller se chercher une certaine connaissance, mais également
pour partager les forces que chacun possède. Remarquez également
que les groupes actuels sont limités, humainement parlant.
L’humain à besoin d’un regroupement pour progresser.
À ce niveau, c’est encore le processus animal de regroupement
et c’est bien comme cela, cependant certains ne désirent
plus faire partie de ces groupes, et ils ont l’impression
d’errer. En réalité ceux qui désirent
vraiment se libérer deviennent plus autonomes et moins dépendants
du groupe.
Il existe plusieurs façon d’évoluer,
elles sont différentes et adaptées à chacun.
Premièrement, nous passons tous par le regroupement collectif
d’appartenance : filiale, sociale, communautaire, raciale,
nationale, même sur le côté de l’éducation,
religieux, ésotérique, etc.
Ce sont des liens qui sont encore très possessifs.
Deuxièmement, un besoin d’appartenance
est un besoin de s’identifier à quelque chose. Par
contre, quelqu’un qui chemine vers son autonomie, passera
par une étape de vouloir sortir de ces clans. Une impression
de solitude le tourmente, alors que c’est faux, mais son désir
d’être libre est tellement fort qu’il choisit
de s’isoler.
La troisième étape est de ne pas appartenir
à aucun groupe, mais en étant capable de côtoyer
différents groupes tout en étant détaché.
La quatrième façon, est de former
un groupe en laissant les autres libres et en acceptant aussi qu’ils
puissent avoir des limitations, des personnalités différentes
et en développant la compréhension et la compassion.
Devenir un bon enseignant, tout en acceptant d’être
enseigné par nos pairs.
Toute personne qui supporte un groupe travaille
dans le sens de sa propre libération. Cette personne peut
être loin d’être libérée comme l’exemple
de la quatrième étape, mais elle y travaille quand
même. Elle contribue à semer au sein du groupe et ce,
même si c’est une toute petite semence. S’en suivront
de petites libérations qui pourront un jour développer
non seulement sa propre conscience mais aussi la conscience collective.
Quand l’être est assez avancé
dans son processus de libération alors là, il peut
mieux se fier à son intuition. C’est par lui-même,
par sa propre volonté et dans le but de mieux servir que
tous les évènements qu’il déclenchera,
contribueront à sa propre évolution et à l’évolution
des autres aussi. Quelqu’un qui se libère ou qui donne
un reflet de bien être, n’est pas sans laisser aux autres
le désir d’obtenir ce même état.
Il y a très peu de personnes qui comprennent
cela, mais même si ce nombre est mince, c’est déjà
beau. Il y a des groupes qui ne comprennent pas le processus et
dont les champs astraux sont énormément réactivés
et non maîtrisés. C’est par la compréhension
et également par l’amour qu’il y a une compréhension
supérieure.
Conclusion
La libération de nos chaînes se fait
d’une façon spontanée et non forcée.
Il faut développer un désir intérieur de vouloir
savoir la réalité qui nous conduit à une prise
de conscience, un abandon, un discernement et à une maîtrise
de nos schèmes de pensée. Vouloir se libérer
symbolise également que nous sommes plus libres, plus autonomes
et plus individualistes tout en étant capables de côtoyer
les groupes sans avoir un désir d’appartenance et en
travaillant en interdépendance.
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