Cour Transformation 3
La Libération
Lucka
La guérison se fait d’une façon très
consciente, elle nous libère de certaines chaînes astrales
qui nous limitaient. Elle nous libère donc de notre nature
inférieure, d’abord de notre propre astral inférieur
mais aussi dans notre façon d’aider les autres à
dépasser leur limitation.
Pour pouvoir aider les autres, il faut d’abord
se libérer de nos propres chaînes qui limitent nos
schèmes de pensée. Nous devons nous défaire
de nos codages cellulaires, qui viennent des attentes très
subtiles de nos champs astraux, qui ont été construits
depuis notre naissance. L’évolution spirituelle se
fait par la libération de cette dépendance envers
un astral imposant, qui nous amène à vivre des insécurités
au niveau de la personnalité.
Les chaînes se bâtissent pareillement
à une toile d’araignée. Dans la société
actuelle, même dans les pays les plus pauvres, le besoin de
l’image est très fort. Si nous ne correspondons pas
à l’image véhiculée par le groupe, il
y aura exclusion, même si nous sommes une « bonne personne
». C’est comme si les groupes inférieurs ne nous
donnaient pas le droit de devenir libres, autonomes et individualisés.
Ils sont très loin d’une étape de complémentarité
et de collaboration. Ils possèdent des règles très
imposantes? si les individus veulent bénéficier de
la protection du groupe, ils doivent accepter de fonctionner selon
la loi de la meute. Cela ressemble au comportement de certains animaux
selon lequel le dominant impose ses règles à tout
le groupe. Il existe aussi la loi du rang, que chacun des membres
du groupe doit occuper afin de ne pas être exclu.
Ceci fait partie de l’influence astrale collective
comme mentionnait Leyla dans sa communication.
L’important n’est pas d’avoir
été victime de ces jeux astraux, mais c’est
plutôt de voir toutes les prises de conscience que nous avons
intégrées à partir de ces évènements.
Ces prises de conscience nous mènent à
un meilleur discernement ainsi qu’à une liberté
de choix. Nous réalisons alors que nous ne faisons pas partie
d’une collectivité possessive. Nous sommes devenus
individualisés et nous acceptons volontairement de nous lier
à une collectivité pour apporter nos connaissances,
notre façon de voir les choses, notre façon d’être,
nos compétences, nos valeurs, tout en étant détachés
de toute forme de possessivité et de contrôle collectif.
À ce moment, nous sommes capables de bien
voir les jeux astraux. Nous sommes en maîtrise de nos propres
sentiments et conscients des situations pouvant nous (réactiver
nos anciens schèmes de pensée). Par exemple, si nous
constatons à l’intérieur de nous certains jeux
de pouvoir, nous pouvons nous en libérer. Tout ce qui va
se passer, nous en serons conscients, mais nous ne serons pas réactivés)
à l’intérieur de nous- mêmes, car nous
savons que ces jeux sont astraux et ne nous appartiennent pas. C’est
la dé-identification de l’astral.
Alors la forme d’aide est de pourvoir émettre
nos opinions, sans les imposer, sans ressentir des sentiments de
peur (que l’on appelle de la fausse protection). Nous nous
bâtissons une confiance et une sécurité en dedans
de nous. Puis nous avons alors la capacité d’être
assez détachés pour laisser libres les personnes ayant
une pensée et une perception différentes de la nôtre.
Autrement dit, nous sommes alors capables de laisser libres les
autres, car nous-mêmes sommes libres. N’est-ce pas là
un beau cadeau que nous nous faisons ?
Dans le processus de libération, il est tout
à fait normal que les tensions fassent partie de la guérison.
Après cette période de tension suivra un lâcher
prise. Si nous n’arrivons pas à ce lâcher prise,
les tensions peuvent détruire certains éléments
en nous afin d’user notre volonté personnelle. Ce processus
est nécessaire, pour « casser » les schèmes
de pensées préconçues qui proviennent d’une
construction déjà établie dans l’astral.
Cependant elles peuvent nous faire avancer, si nous effectuons ce
lâcher prise. Nous arrivons ainsi à déposer
les armes de notre égo. Il s’ensuit un abandon, des
prises de conscience, un discernement et une maîtrise de nos
peurs astrales. Ce qui nous permet d’être aspirés
vers quelque chose de plus élevé.
Lorsque nous arrivons à bien les identifier,
c’est que nous avons travaillé en fonction d’une
guérison. Autrement dit une forme bien établie de
schèmes de pensée vient d’être «
cassée » pour rebâtir une autre forme de pensée
différente, qui ne nous limitera pas. Nous choisissons de
nous individualiser et de devenir autonomes en affirmant notre libre
choix.
Lors d’une guérison spirituelle, c’est
plutôt l’âme de l’individu qui pousse sur
la personnalité. Les tensions sont les combats entre l’âme
et la personnalité. Lorsqu’il y a guérison,
c’est l’âme qui prend en charge l’individu.
Dans ce processus de dualité entre l’âme et la
personnalité, l’individu est confronté à
un choix. Il a le choix, soit de demeurer dans sa souffrance ou
sa limitation, soit d’aller vers le renouveau et de faire
confiance à son âme.
Lors de ce processus, nos guides demeurent des observateurs
qui restent à notre disposition en cas de besoin. Ils sont
des conseillers et ne sont jamais absents même si le processus
est difficile. Ils voient que l’individu avance et se prépare
à une transformation. Pour être aidée, la personne
doit être réceptive. Si elle est sur la défensive,
c’est son astral qui la domine et ses peurs l’empêchent
de bien caper l’aide apportée. C’est plutôt
la personnalité qui refuse de collaborer avec l’âme.
Les messages ou l’enseignement restent disponibles, mais l’individu
est limité par le refus de sa personnalité de collaborer
avec l’âme. Il devient sourd aux conseils donnés,
et les guides respectent son libre choix. Ils n’imposent pas
leur façon de faire ou de comprendre les choses. Ils voient
que l’individu pratique son libre choix et il le respecte.
Ce ne sont pas les limites des autres qui nous réactivent.
Ce sont plutôt nos peurs que nous ressentons. Les autres deviennent
notre propre miroir. Si nous sommes réactivés, c’est
que l’âme nous rend plus conscients des peurs à
travailler, afin de nous libérer de nos propres limitations.
En conclusion, il est important de savoir que, pour
aider correctement les autres, nous devons apprendre à nous
libérer de nos propres limitations astrales. Si nous pratiquons
un processus d’interrelation dans les groupes, nous ne devons
en aucun cas imposer notre façon de voir les choses. Aider
correctement est un art en soi et se fait sans imposition. Il faut
non seulement développer l’écoute envers les
autres, mais il faut d’abord être à l’écoute
de soi-même. Il est difficile de donner à un autre
si d’abord nous ne nous donnons pas à nous-mêmes.
C'est-à-dire que le processus de libération ne se
fait pas sur une île. Il se pratique avec les autres. Un bon
enseignant doit toujours être conscient que lui-même
est en processus de libération. Nous travaillons tous en
interaction et c’est de cette façon que nous évoluons
et devenons plus conscients de nos états d’être,
afin d’en arriver à une meilleur transformation de
soi.
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