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Le développement de la confiance en soi


1) Le développement de la confiance en soi : est d’apprendre qui nous sommes, s’accepter avec nos différence, apprendre également nos limitations et les accepter. Apprendre que nous avons le droit d’être différents les uns des autres ce qui forme l’individualité. La confiance en soi est également l’amour de soi qui fait en sorte que nous sommes uniques et des êtres complets dans notre nature mais qui acceptent de se joindre à d’autres pour former un esprit de collaboration de groupe, l’amour de soi en développant l’amour envers les autres.

Lucka

Avant de commencer le partage au niveau de l’idée, faisons un bref retour sur Fusion 1 pour nous aider à comprendre la direction que nous allons prendre au long de ce partage.

Donc, si nous nous rappelons, nous avons parlé de différents thèmes tels que l’union, le mariage et la fusion. Nous avons détaillé les différences entre ces thèmes.

Nous avons également parlé de l’union entre le cœur et le mental, processus qui nous mène au développement de la volonté supérieure.

Lors des chapitres de la Fusion 1, les éléments avaient été discutés de façon à amener les participants à bien comprendre en quoi consiste un état de fusion car pour comprendre la fusion, il faut comprendre les différents éléments qui mènent vers celle-ci.

De même, il a été très important de discuter que, dans un état de fusion, il existe une association de complémentarité entre les différents types d’individus, mais aussi entre les pôles féminin et masculin, en ce sens que, même s’ils sont différents l’un de l’autre, ils sont complémentaires et s’entraident l’un l’autre.

Lorsque les deux parties se situent dans leur rôle respectif, nous pouvons voir cette action de collaboration mutuelle et de complémentarité. Nous nous apercevons ainsi que l’un ne va pas sans l’autre et que leurs différences leur permet de former un tout, ensemble.

Alors maintenant, nous en sommes rendus à comprendre comment se vit un état de fusion en respectant chacun notre individualité et ce, tout en étant différents les uns des autres et en associant nos forces pour devenir de mutuels collaborateurs.

Dans un état de fusion, la fusion ne se vit pas seulement à l’extérieur de l’individu. En s’unissant à d’autres l’individu réalise aussi une union de ses parties intégrales, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de lui-même. On pourrait aussi dire que l’état de fusion consiste en l’union de la personnalité et de l’âme de l’individu car il faut préciser que la créativité ne se fait pas si nous nous maintenons trop dans un état subtil (intérieur) ou trop vers l’extérieur. Il faut donc que la personnalité accepte volontairement de devenir la partenaire de l’âme pour pouvoir créer à parts égales et d’une façon constructive.

Partant de là, il est important de comprendre l’importance de se faire confiance en tant qu’individu car chacun des individus a son importance et sa raison d’être. La contribution de chacun est très importante étant donné que sa différence lui permet d’être complémentaire face aux autres collaborateurs.

Physiquement parlant, on a souvent mis l’importance sur l’image et sur le fait de ressembler aux autres et de se mouler aux autres. Dans la société souvent nous apprenons à vivre avec des règles précises pour arriver à être acceptés de la majorité. Mais dans un état supérieur, on nous apprend à devenir individuel et autonome car ceci est le critère de base pour pouvoir devenir constructif et aussi être assez fort pour pouvoir s’affirmer sainement plutôt que sur le plan égoïque, et ce, pour pouvoir mettre au service du groupe tout notre potentiel et ainsi, nous révéler efficaces dans la réalisation.

Il faut comprendre que le critère numéro un pour attirer la confiance des autres, consiste à développer la confiance en soi plutôt que de rechercher l’approbation des autres pour faire quoi que ce soit. Il suffit donc de s’accepter tels que nous sommes, avec nos forces mais également nos limitations et enfin, de reconnaître que notre contribution est aussi importante que celle de notre voisin. Car nous sommes uniques en soi et notre potentiel est bien différent de celui des autres. Nos forces sont différentes et nos polarités aussi sont différentes.

Certaines personnes sont plus polarisées au féminin plutôt qu’au masculin, d’autres sont plus polarisées au masculin mais globalement, nous pourrions dire que chez certains, les forces sont celles du cœur dont l’amour, la compassion, l’intuition, la sensibilité et la réceptivité alors que chez d’autres, ce sont celles du mental, soit la compréhension, la vision des idées, la construction au niveau de la planification, l’affirmation et on pourrait ajouter l’émissivité. Et puisque nous sommes incomplets en tant qu’individu, chacun est nécessaire aux autres. Il y a beaucoup de travail à faire et un seul individu ne pourrait pas le faire sans l’aide des autres.

Prenons comme exemple bien visible dans la nature le fait que tout s’enchaîne. Le végétal à besoin du minéral, les animaux ont besoin du végétal, les hommes ont besoin des animaux et ainsi de suite. Par contre les espèces ont chacune leurs forces et s’unissent pour devenir des collaborateurs qui s’entraident et aident aussi à la créativité. Et nous pourrions ajouter bien d’autres exemples.

Alors, il est important de comprendre que la force et le potentiel des individus sont essentiels aux uns et aux autres, et que nul n’est supérieur aux autres, c’est seulement le potentiel de chacun qui se développe différemment. Mais cela ne veut surtout pas dire que si l’autre détient un potentiel différent qu’il n’est pas valable. Il est simplement le collaborateur de celui qui est différent de lui.


Y a-t-il des questions ?

Question

À propos du fait que la personnalité devienne partenaire de l’âme. Comment envisager un tel processus ?

Lucka

La réponse est simple et compliquée à la fois. Si nous l’exprimons avec des mots, nous dirons qu’il faut prendre conscience de sa personnalité, de savoir qui elle est et de trouver notre véritable identité pour pouvoir développer une certaine maîtrise au niveau de la personnalité et des peurs astrales. Textuellement, c’est l’idéal mais dans le concret c’est autre chose.

Disons que nous devons vivre plusieurs expériences différentes pour en arriver à comprendre la sagesse d’en connaître la différence.

Question

Vous avez dit que sur le plan supérieur il fallait développer notre autonomie. Comment savoir que nous sommes vraiment autonomes ?

Lucka

Bon nous prendrons un exemple concret. Lorsque vous quittez la maison familiale vous ne savez pas que vous avez votre autonomie. Vous vivez plusieurs expériences différentes et vous faites vos apprentissages par la méthode «d’essai» mais pas vraiment «d’erreur» car tous les chemins sont bons dans une expérience et pour répondre à la question, dans un cheminement comme sur le plan terrestre, à force de vivre des expériences nous apprenons et nous gagnons de la confiance et de la foi en soi et ainsi, nous finissons par faire les choses d’une façon automatique, sans y penser, sans peurs et avec une certitude que nous ne pouvons pas vraiment expliquer rationnellement.

Nous le vivons par exemple, sur le plan de la sécurité financière. Nous commençons au bas de l’échelle et rendus à un certain âge, nous nous sentons assez confortables et sécurisés par l’effort que nous avons déployé pour acquérir cette autonomie.

Il y a analogie sur le plan spirituel car il faut y mettre des efforts pour arriver à acquérir la confiance en soi dans nos actions et ce, jusqu’au point où nous n’avons plus besoin de l’approbation des autres pour faire quelque chose, de sorte que nous le faisons spontanément. Par contre, lors de nos actions spontanées, nous utilisons cette capacité de faire les choses sans brimer les autres et en collaboration avec eux et nous avons ainsi la certitude de bien faire les choses sans les imposer bien sûr.

Question

Est-ce que la certitude de bien faire les choses, relève du niveau de l’âme vu que cela ne s’explique pas rationnellement?

Lucka

Oui, en autant que nous n’agissions pas comme si nous étions convaincus que nous avons la meilleure idée.

Question

Et quand je parle de certitude de bien faire les choses, je veux dire un bien être intérieur qui s’installe suite à une action et sans que cela paraisse aux yeux des autres. Est-ce bien cela?

Lucka

Oui tout à fait, car l’âme ne cherche pas à se faire reconnaître. Cela est tout à fait individuel et ainsi, nous obtenons l’aide pour le faire et les idées qui y sont nécessaires.

Question

Lorsque je perçois une faiblesse dans ma propre confiance en moi, est-ce que cela vient du mental ?

Lucka

Mental inférieur et non supérieur car au niveau de l’âme, le mot faiblesse n’existe pas. Nous avons des limitations, oui, des différences, oui, mais pas des faiblesses. La force des uns est différente de la force des autres et chacun possède sa propre interprétation de qui il est.

Mais ce n’est pas parce qu’un individu manifeste la confiance ou qu’il semble exercer la confiance par son verbe ou son action qu’il est plus élevé qu’un autre au niveau de la confiance.

Chacun est différent et parfois le verbe ou les actions extérieures sont utilisés pour faire valoir un genre de confiance mais peut-être qu’intérieurement, c’est autre chose et bien souvent ceux qui sont polarisés intérieurement et qui voient des choses plus extérieures, plus apparentes, sont portés à penser qu’ils ne valent rien dans le concret alors que ceux qui sont extérieurs sont très peu développés intérieurement mais si nous leur demandions d’être plus intérieurs, peut-être qu’eux aussi douteraient de leurs capacités

Et tout ça, n’est qu’illusion.

Question

Quand on parle de faiblesse, ne serait-ce pas un mot utilisé par ceux qui jugent avec leur mental inférieur ?

Lucka

Oui et nous sommes les premiers à l’utiliser, car nous nous jugeons nous-mêmes au lieu de nous accepter. Ce sont des petits jeux de la personnalité dans son besoin de pouvoir.

Question

En fait plutôt que de parler de faiblesse, nous aurions intérêt à entreprendre des actions en fonction de nos véritables capacités. Ce qui implique que nous nous connaissions relativement bien et que nous ayons assez d’humilité pour accepter d’être aidés par ceux qui peuvent nous compléter.

Lucka

Oui, c’est exact, mais il est très rare que la personnalité se plie à cela du premier coup car ce qui monte le plus actuellement, c’est toute la question de rivalité subtile de la personnalité et nous avons de la difficulté à la maîtriser à ce niveau. Cela prend beaucoup d’amour-compassion envers nous pour bien comprendre les jeux de la personnalité et nous permettre de développer une conscientisation de soi. Ce qui nous amène à bien nous connaître et à reconnaître nos valeurs intérieures au lieu de voir les valeurs des autres.

Question

Est-ce que c’est là que la sensibilité d’un individu peut servir au mieux à la transformation de l’être ?

Lucka

La sensibilité, l’amour de soi et la patience envers soi-même car la transformation n’est pas automatique. Cela demande un travail et une acceptation de soi-même tel que nous sommes.

Question

Est-il possible que la transformation d’aujourd’hui en tant qu’être humain, soit due à une ouverture spirituelle et à la force intérieure? De plus, pour une personne de cœur, est-il possible de bien comprendre une autre personne, qui serait plus de tête (mentalement développée) ?

Lucka

Pourquoi pas ? Il est même essentiel que la tête soit complétée par le cœur car souvent le
cœur fait voir à la tête que la direction qu’elle prend peut mener l’individu vers une impasse et lui faire très mal alors que le cœur avec ses talents de négociateur amène une perception différente des choses et ce, beaucoup plus doucement.

Prenons un exemple bien concret. Considérez l’évolution politique au niveau de l’intégration des femmes au sein du pouvoir. Nous constatons que les actions sont beaucoup moins axées vers des guerres de territoire et de prises de possession de façon brutale. Nous négocions de plus en plus entre les parties et avant de faire la guerre, nous voulons trouver des terrains d’entente.

L’action des femmes en politique a renforci tout cet aspect négociateur qui n’existait pratiquement pas au sein de la classe politique.

Un bel exemple de ceci vous fera sûrement sourire. La reine d’Angleterre a tout de même remis à la majorité des colonies anglaises le pouvoir de prendre leur envol ainsi que leur autonomie après une longue domination.

Question

Donc l’autonomie et la liberté doivent absolument passer par une fusion entre les deux pôles n’est-ce pas?

Lucka

C’est nécessaire puisque les deux se complètent et nous ne sommes pas encore des êtres réalisés. Nous n’avons pas réussi à développer les deux pôles à l’intérieur d’un seul individu.

Question

Pourquoi le côté masculin est-il toujours dominant au début des expériences ?

Lucka

Reprenons l’exemple flagrant de nos chers amis d’Angleterre et voyez vous-mêmes si cela paraît très frustrant à entendre. Donc, il n’empêche que l’Angleterre a contribué au développement mental et au développement pratique d’organisation et de planification. Par ses gestes de dominance, les peuples qu’elle a dominés se sont retrouvés face à l’obligation de s’éduquer, de développer une économie suffisante (même si au début les profits revenaient surtout à l’Angleterre) et de trouver leur autonomie pour réclamer leur indépendance. À titre d’exemple, ce fut le cas récemment pour l’Inde. Sans l’intervention du plan plus masculin, imposant et dominant, cela n’aurait pas incité les gens à se développer et à trouver leur autonomie comme maintenant.

Question

Donc si on fait l’analogie entre l’exemple que vous venez de nous donner et la relation entre

l’homme et la femme, au début de l’expérience l’homme est plus dominant par la force des
choses, sur le plan concret, mais pour qu’il y ait réalisation et fusion, le processus doit être inversé à un certain moment.

Lucka

Disons plutôt «équilibré» car il est faux de dire que ceux du cœur doivent dominer. Ils doivent devenir des collaborateurs, gagner le respect du masculin et travailler avec lui à l’égalité.

Question

Et donc, pas à travers une guerre de pouvoir ?

Lucka

Exact.

Question

Ce qui veut dire l’attrait plutôt que la réclame?

Lucka

Oui car vous savez, le feu qui est bien maîtrisé peut être très constructif à condition toutefois qu’il ne devienne pas un brasier incontrôlable.

Question

Est-ce que la personne de cœur est plus vulnérable au point de vue autonomie et confiance en soi (cela considéré dans la perspective selon laquelle elle a été éduquée et habituée de vivre ainsi très jeune) ? De plus, quel serait le moyen d’être soi-même sans avoir besoin d’approbation ?

Lucka

Sachez d’abord que le pôle masculin possède une confiance en soi déjà développée. Cependant, celle-ci peut très bien n’être qu’une surévaluation de soi-même. De son côté, la personne de cœur à tendance à se situer dans le pôle contraire. Donc elle se sous-évalue, se sous-estime et globalement, se sent inférieure.

Et tout ceci relève évidemment de l’illusion car tous sont égaux, mais avec des potentiels différents.

Question

L’acquisition de l’autonomie bien conscientisée, mène-t-elle à la confiance en soi ?

Lucka

Je dirais plutôt le contraire la confiance en soi mène à l’autonomie. Si nous ne reconnaissons pas nos valeurs et notre potentiel, autrement dit si nous ne prenons pas le temps de bien nous connaître, il sera difficile d’être autonome. Nous allons chercher l’approbation des autres car nous ne nous connaissons pas. Donc nous n’avons pas confiance en nous.

Question

Ce serait donc une confiance teintée d’illusion?

Lucka

Tout à fait! La confiance en soi est comme une maison en construction. Il faut établir les fondations avant d’ajouter quoi que ce soit d’autre. Sur le plan spirituel, il faut apprendre qui nous sommes, apprendre à reconnaître nos forces et nos valeurs pour pouvoir nous diriger vers une saine autonomie qui s’acquiert par le biais de différentes expériences.


Fusion 2

La fusion entre l’intérieur et l’extérieur


Le développement de justes relations humaines


Le développement des justes relations humaines : comprend l’acceptation de différentes personnalités, l’union des forces et des capacités et apprendre à travailler en collaboration.



 

Guga Chohan
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