LA DEUXIÈME VOIE
LA CONQUÊTE DE NOTRE RÉELLE IDENTITÉ
LES DIFFÉRENTES ÉTAPES OU VOIES ÉVOLUTIVES
Lucka
La transformation de la sensibilité d’un individu
Nous naissons forcément avec une sensibilité,
lorsque nous vivons une incarnation humaine. Celle-ci est différente
selon le rayonnement d’un individu à l’autre.
Nous savons que la première voie est le développement
de la personnalité. La sensibilité est mise au service
de l’émotionnel ou de l’effet mental. Souvent
la personnalité expérimente dans les extrêmes.
Lorsque nous atteignons la seconde voie, l’âme commence
à frapper graduellement à notre porte. Nous devons
équilibrer cette sensibilité, mais nous ne l’avons
pas encore appris. Par diverses expériences, nous équilibrons
cette sensibilité, afin de se diriger vers la troisième
voie, nous devons apprendre qui nous sommes en premier lieu, et
à nous transformer, afin d’obtenir cette équilibre.
Nous devons prendre conscience que la sensibilité lorsqu’elle
est dans l’émotionnel, doit s’équilibrer
avec la sensibilité mental. Si l’individu est au niveau
mental, c’est-à-dire au niveau des idées au
lieu d’être dans le cœur, sa sensibilité
doit devenir en équilibre au niveau du cœur.
Les êtres de cœurs qui ne maîtrisent pas leur sensibilité,
cela ressemble à un cheval qui prend peur. Celle-ci peut
l’aveugler, et l’amener à se fracasser sur un
mur. Lorsque les gens de cœur s’équilibre avec
la sensibilité mentale, la conscience se développe,
ils deviennent moins impulsif dans leur décisions et leur
plan d’action, puisqu’ils ne sont plus aveuglé
par une sensibilité à l’extrême au niveau
astral inférieur. La sensibilité se transforme à
un niveau plus élevé. Ils acquièrent plus de
pouvoir sur la maîtrise de leur personnalité.
Ceux qui ont une sensibilité mentale, se placent souvent
au niveau des idées et non dans un plan cœur. Quand
ils sont réactivés et que leur sensibilité
se manifeste, ils disent être inconfortable et non avoir des
émotions. Leurs réactions peuvent être de percevoir
des moyens d’actions, afin d’améliorer la condition
humaine. Ils n’agissent pas dans le but d’être
au service du cœur ou dans un service de groupe. Leur orientation
se place sur la façon d’améliorer les choses
ou d’établir une dénonciation, afin de faire
changer les choses. Ils peuvent percevoir des moyens très
concrets de faire changer les méthodes, qui peuvent améliorer
la condition humaine. Ils n’ont pas développé
la sensibilité au niveau du cœur, car leur sensibilité
est vers le plan extérieur et non sur le développement
intérieur.
Ils doivent maîtriser leur sensibilité, qui peut être
au service d’un égo. Ils doivent développer
la sensibilité du cœur, pour développer un service
inconditionnel et efficace, afin d’aider leur semblable à
évoluer. Leurs idées se transforment et leurs actions
sont dans le but d’aider la condition humaine à évoluer,
et non de trouver une satisfaction pour leur égo.
Avant d’en arriver à une sensibilité au niveau
de l’âme, nous devons maîtriser la sensibilité
au niveau de la personnalité, qui est souvent placer dans
les extrêmes. Comme la personnalité finie par devenir
la collaboratrice de l’âme, la sensibilité devient
plus élevé. Nous pouvons non seulement être
aspirés par des idées, mais nous pouvons nous transformer
dans un plan d’action évolutif.
Au tout début sur la première voie et de la deuxième
voie, nous ignorons que nous sommes en déséquilibre.
Le cocher sans chevaux ne peut utiliser le carrosse. Les chevaux
sans le cocher, ne peuvent mener le carrosse à un point précis
ou à un lieu précis. Le cocher représente le
mental, le carrosse représente le corps physique, alors que
les chevaux représentent le cœur ou les émotions.
Nous devons accepter nos contraires, qui nous font évoluer
puisque ceux-ci nous montre ce qui nous manque afin de pouvoir s’équilibrer.
Sur la troisième voie, l’âme recherche à
s’intégrer de plus en plus à l’intérieur
de l’individu. L’individu vit moins de conflit face
à sa sensibilité, car par ses expériences,
il a appris à mieux se connaître, et à mieux
déterminer la réalité de son soi intérieur.
Comme il vit beaucoup plus selon sa véritable identité,
il est moins mener par le bout du nez par la sensibilité
de sa personnalité. Il trouve sa sécurité en
développant des prises de conscience, qui l’aide à
décortiqué le vrai du faux. Ainsi, il maîtrise
mieux sa sensibilité, et elle lui sert dans son apprentissage,
en lui permettant de voir dans les plans intérieurs sa propre
nature. De cette manière, souvent les conflits n’éclatent
pas dans sa vie extérieure. Par contre, il est conscient
que les conflits existent à l’intérieur de lui,
et qu’il doit les maîtriser, ainsi que ses peurs astrales.
Partage :
La sensibilité qui est développer sur la première
voie, qu’elle soit au niveau du cœur ou du mental, est
égale à nous même. Elle nous prévient,
nous avertit, tout comme un instrument de précisions, nous
indique des données précises d’avertissement,
dans le plan concret. C’est comme un instrument de mesure
précis telle une montre ou un téléphone cellulaire,
que l’on peut programmer et qui nous indique des données.
Cela nous rappelle nos obligations et nos responsabilités.
Sans ces alarmes, l’individu aurait de la difficulté
à se développer, et à assumer ses responsabilités.
C’est surtout sur la deuxième voie que nous développons
cette sensibilité. Nous avons besoin de beaucoup de temps,
afin d’apprendre à maîtriser cet élément
dans notre personnalité.
Dans l’exemple cité ci-dessus, le maître en nous
est à l’intérieur du carrosse, celui-ci est
notre nature supérieure. Il nous aide à maîtriser
cette sensibilité, qu’elle soit au niveau du mental
ou du cœur. Si l’individu s’adresse uniquement
au cocher (son mental), afin de se faire guider. Le mental ne peut
transformer l’individu, sans s’adresser au maître.
S’il ne le fait pas, il sera en déséquilibre.
Lorsque nous sommes sur le chemin de la deuxième voie, ou
au début de la troisième voie, c’est ce que
nous pratiquons. Nous apprenons à maitriser cette sensibilité
en s’identifiant à notre âme. Notre maître
en nous. Notre âme à la capacité de transmettre
à la personnalité, une plus grande conscience et de
donner au plan mental une vision beaucoup plus réelle des
expériences que nous vivions. Elle est capable de nous faire
voir cette réalité et de nous donner la force de transformer
notre personnalité. L’âme est notre maître
individuel. Elle est notre guide personnel le mieux placé
pour nous aider. Ce n’est pas un être qui contrôle,
qui dirige ou impose sa volonté. C’est un être
qui agit avec une volonté supérieure, sans aucune
domination.
Pour elle le temps n’existe pas. Si l’expérience
vécue n’est pas concluante, une autre expérience
suivra. L’individu aura une autre chance de se transformer
de se guérir. L’âme à une vision beaucoup
plus nette, beaucoup plus claire de nos vrais besoins. Elle nous
indiquera par la voie du cocher dans le plan mental, la meilleure
voie à suivre, afin que nous puissions prendre les meilleures
décisions, mieux adaptés à notre condition.
Elle fera passer l’individu du plan émotionnel, ou
au plan cœur supérieure, en développant un amour
inconditionnel.
C’est la partie supérieure de l’individu, qui
dirige le mental et le cœur. C’est-à-dire en image
sur le plan concret, nous pouvons représenter le mental par
le cocher et le cœur par les chevaux. Si le corps physique
représenté par le carrosse est maintenue en santé,
l’individu peut faire appel à son maître, son
âme, à l’intérieur afin de se faire aider.
Il est normal en vieillissant que le carrosse devienne une charrette.
Toute création à un début, une naissance un
déclin et une mort, en apparence. Le développement
de la sensibilité à un plus haut niveau, nous amène
à voir les choses avec humour, avec un plus grand détachement,
et une plus grande maîtrise. La mort n’existe pas, c’est
seulement le carrosse ou la charrette, notre corps qui retourne
là où il était avant notre naissance. Il retourne
à la terre être recyclé. L’âme retourne
elle aussi à sa véritable source, les plans de l’âme.
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